flattr

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mardi 25 août 2009

reseau mondial eco construction Natural Building Network : About NBN

http://nbnetwork.org/about ---

green builders Sustainable Building Sources

http://www.greenbuilder.com/general/buildingsources.html ---

BWB builders without borders Partners

http://www.builderswithoutborders.org/partners.HTM ---

Les aides financières 2009 basse normandie biomasse

http://www.biomasse-normandie.org/energie-pour-particuliers-aides-financieres_147_fr.html?PHPSESSID=88c4f56140683cede0fe091af9679aeb ---

BE&E : BATIMENTS ECOLOGIQUES ET ECONOMIQUES isolation exterieure botte de paille

http://bee.ouvaton.org/article.php3?id_article=138 ---

une bonne etude....en pj...notez la photo isolation exterieur paille

une etude sur la filiere eco-materiaux qui defriche un peu le terrain et une photo d isolation par l exterieur en ballots de paille et enduits terre

Aide à la création d'entreprise innovante

http://www.oseo.fr/notre_mission/notre_offre/creation_d_entreprise/aides/aide_a_la_creation_d_entreprise_innovante

Gamme mini-concasseurs - Roc Impact

http://www.concasseur.com/mini-concasseurs/

Licence pro. conduite de projet en éco-matériaux et éco-construction - Bretagne-Sud - Faculté SSI Lorient – L’Etudiant

http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/formation/formation-licence-pro-conduite-de-projet-en-eco-materiaux-et-eco-construction-174437.html

filières éco matériaux et notre territoire ? - Hondschoote Débat

http://hondschoote-debat.over-blog.org/article-21658749.html

Chanvre et biomasse - Ecotyledon chanvre 20 t en 4 mois bois 1.5 tonnes par an

http://www.ecotyledon.fr/spip.php?article14

Utilité du chanvre pour l'environnement et la production d'énergie - Le chanvre et l'industrie - Chanvre Info - Bienvenue sur www.Chanvre-info.ch ! Le spécialiste du Chanvre (Cannabis) en Suisse.

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Utilite-du-chanvre-pour-l.html

Le foisonnement des sols terre 33% sable 10%

http://www.estigc.fr/methode/terre/foisonnement.html

mardi 7 juillet 2009

disparition de jon


«Où est Jon ?» C'est la question que se pose la famille de Jon Anza, son avocate Me Polus-Basurco et les membres du collectif Askatasuna.


La famille de cet homme de 47 ans, habitant Ahetze, n'a aucune nouvelle de lui depuis que sa compagne l'a conduit à la gare de Bayonne, le 18 avril dernier. l a pris le train de 7 heures pour Toulouse, afin d' «aller se reposer chez des amis» comme le raconte Me Polus-Basurco. Jon aurait dû arriver à destination à 10 h 36. Mais personne ne peut certifier de son arrivée. Le fait qu'il ne soit pas retourné chez lui alors qu'il avait «un rendez-vous important» à l'hôpital interpelle sa compagne qui commence à mener ses recherches. Craignant que Jon Anza ait été victime d'une agression ou d'un accident, sa famille se lance sur plusieurs pistes: hôpitaux, journaux, mairies. En vain. Après avoir fait ce qui était de son ressort, elle décide de laisser l'affaire entre les mains de la JusticeUn mois plus tard, le 15 mai, la famille a fait état de cette situation au Parquet de Bayonne afin que la Justice ouvre une enquête, compte tenu de son état de santé inquiétant. Jon souffre en effet d'un cancer qui nécessite des soins. «Nous n'excluons aucune hypothèse», a ajouté Anaiz Funosas, représentante du comité anti-répressif Askatasuna.


Qui est Jon?

Jon Anza est un militant Basque. De nationalité espagnole, il a mené pendant six ans une vie normale au Pays basque nord, après avoir passé 21 ans dans les prisons espagnoles pour appartenance à l'ETA.




Disparition «inquiétante »


Me Polus-Basurco s'appuie sur l'article 74 du code de procédure pénale qui stipule: «lorsque la disparition (...) d'un majeur présentant un caractère inquiétant ou suspect eu égard (...) à son état de santé vient d'intervenir ou d'être constatée, (...) les officiers de police judiciaire, assistés le cas échéant des agents de police judiciaire, peuvent, sur instructions du procureur de la République, procéder aux actes aux fins de découvrir la personne disparue».


L'avocate espère qu'une enquête soit organisée, car «plus le temps passe, plus l'angoisse de la famille s'accroît». Elle appelle également la population à faire part de toute information concernant ce quadragénaire. Appel adressé, notamment, aux personnes qui auraient pu le voir dans le train de Toulouse. Un train qui s'est arrêté à plusieurs gares.


L'organisation Askatasuna* interpelle aussi les autorités françaises «pour qu'elles mettent en place le dispositif nécessaire pour retrouver» Jon Anza. Anaiz Funosas souligne «que la société basque va continuer à travailler jusqu'à ce qu'on mette en lumière cette affaire». Jusqu'à ce qu'elle sache «où est Jon».

Ce n'est pas la seule disparition connue au Pays Basque. Les gens ont encore en mémoire l'époque de la guerre sale, les enlèvements de Lasa et Zabala, dont les corps ne furent découverts que des années plus tard. Jean-Louis Larre, militant de IK a disparu le 7 août 1983. Alors que son corps n'a pas été retrouvé, le Tribunal spécial de Paris l'a déclaré mort l'an dernier.


Dernièrement, Me Polus-Basurco et Askastasuna avaient dénoncé l'enlèvement de Juan Mari Mujika, un habitant de Domezain originaire d'Ataun (Gipuzkoa). Retenu par une poignée d'hommes, pendant quelques heures, aux alentours de Saint-Palais, il avait été
relâché. Dans le cas de Jon Anza, aucune hypothèse n'est privilégiée, néanmoins, cette même question se pose : «où est-il».




*Askatasuna vise à

  • la défense des droits et des conditions de vie des prisonniers et des réfugiés politiques basques, la dénonciation de la torture toujours en vigueur depuis la fin du régime de Franco, la dénonciation des violations des libertés démocratiques, tant individuelles que collectives.

  • la solidarité économique, pour, notamment, décharger les familles qui subissent déjà les coûts de la dispersion et de l'éloignement de leur proche à des milliers de kilomètres de chez eux.


jeudi 30 avril 2009

vendredi 17 avril 2009

projet d'ecodomaine ecobouquetot à saint pierre azif(14) dans le pays d'auge

un projet d'ecodomaine coopératif voit le jour dans le calvados.
En résumé:
64 ha dont 34 boisés dans les vallons du pays d'auge avec la mer à vue (si on a bonne vue) ,une terre digne du torchis des colombages et des vergers de pommiers qui nous donne le cidre  normand....de l'eau et des arbres.
Une communauté de commune qui a amenagé ce domaine  avec pressoir et four à pain,pour faire un musée  qui ne se fera pas et qui a la présence d 'esprit de lancer un appel à projet pour ce lieu divin.
Des projets emergent deja en maraichage bio,restauration bio ,production de plantes tinctoriales et medicinales,ferme pedagogique/lieu d'accueil culturel,méthanisation associée à la culture de spiruline ,......
La communauté de commune,apparement plutot ouverte avait songé à vendre certaines parcelles pour des projets d'éco-construction,notamment liés aux emplois créés sur place et accorder un bail emphéotique sur le reste (voire le tout)
un lieu tel que celui là est rare aussi si vous cherchez le cadre pour une création d'eco-activité,d'activité solidaire ou....
L'esprit du collectif qui se regroupe rejoins en gros celui des oasis en tous lieux de pierre rabhi,de la permaculture,de la communication non-violent ,de l'economie solidaire.
Voila.
Pour ma part j'etudie la faisabilité d'une creation d'eco-activité soldaire dans ce domaine et ce collectif.Notamment la faisabilité de la production d' adobe ,de melange à torchis/bauge,terre-paille,terre-copeaux,enduits et cadre à torchir (cadres préfabriqués à torchir sur chantier avec un melange pré-fibré).
Dans cette optique je recherche des infos/aide me permettant de soumettre un pré-projet argumenté et chiffré.
type fiche ARESO...
Le but serait de pouvoir créer une scop d'insertion produisant à partir des ressources du domaine des materiaux écologiques de construction et les metttant en oeuvre.
le delai est court 16 mai
merci d'avoir lu jusque là
;)
@+

Le torchis, mode d’emploi

http://[2001:4860:a003::84]/search?q=cache:I4AXphOMqJwJ:izibook.eyrolles.com/extract/show/1175+associations%2Bartisans%2Btorchis&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a

Reprendre le flambeau du torchis

http://www.echo62.com/article.asp?num_art=2516

Fiches techniques n°5 - Tour du monde des fermes d'agriculture biologiques

http://www.demainilferabio.com/dotclear/index.php?F5

dimanche 12 avril 2009

La maison durable: Caractéristiques des matériaux (isolation, inertie, perméabilité...)

http://www.lamaisondurable.com/2008/02/caractristiques.html
un lien pour un tableur libre de calcul thermiques avec tous les materiaux qu on aime sur 19 onglets!!!!!......a tester pour validations ....

jeudi 9 avril 2009

mettre en procès au tribunal européen le Cruiser


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Liste de discussion de Rahmabaman, réseau d'autoconstructeur.

- pour vous désinscrire de la liste, envoyez un message comme ceci : le destinataire du message doit être "sympa@lists.apinc.org" et le sujet doit être "UNSUB rahmabaman" (dans les 2 cas sans les guillemets !!). soit sympa@lists.apinc.org?subject=UNSUB%20rahmabaman

- pour inviter une personne sur cette liste : dîtes lui d'envoyer un message à sympa@lists.apinc.org ayant pour sujet "SUB rahmabaman" (sans les guillemets)




Pourquoi ne pas mettre en procès au tribunal européen monsanto pour le Cruiser ? au bout du compte, génocider les abeilles est un risque avéré de génocide humain - ce n'est pas plus compliqué.
Il faut mettre tout le monde dans le coup, c'est gravissime pas "malhonnête" seulement, c'est CRIMINEL au sens propre!
Il faut que GreenPeace monte au créneau d'une manière PRIORITAIRE, c'est plus facile à 3 millions d'adhérents (GP) de faire du bruit,( les abeilles c'est aujourd'hui plus grave que le CO2, objet 1er de leur campagne)
merci,
bien à vous,
Aneth Benmussa prête à vous aider si possible
 
Syndicat des Apiculteurs Professionnels de Bretagne (S. A. P. B.)

L'abeille disparaît à cause des pesticides, il est malhonnête de le contester …Et la situation continue à se dégrader…


Le Grenelle de l'environnement a viré au Grenelle de l'empoisonnement :L'industrie agrochimique remplace les anciennes molécules moins rentables par de nouvelles bien plus lucratives et d'une toxicité encore jamais vue.On ne mesure plus le toxique en mg/l, ou en ppm, mais maintenant en ppb (partie par milliard).

Exemple du Cruiser récemment autorisé: la fine pellicule d'enrobage d'un grain de maïs contient 0,63mg de thiaméthoxam (source Syngenta),ouvrez un ce ces sacs de semences Cruiser, prenez un grain de maïs, un seul, balancez le dans une cuve de 5000 litres d'eau, vous atteignez une contamination de 0,126 microgramme/litre, soit au dessus de la norme européenne de 0,1 microgramme/litre pour l'eau potable. Le thiaméthoxam est hypersoluble dans l'eau (jusqu'à 5gr/litre d'eau).

Semé à 100 000 grains/hectare, le potentiel de contamination d'un ha de maïs Cruiser correspond donc à la contamination potentielle d'un demi-milliard de litres d'eau à 0,126 microgrammes/litres. Une partie de ce thiaméthoxam arrivera inéluctablement à votre robinet. Une partie aussi, c'est l'objectif, se diffusera dans la sève de la plante, et cette fois ce sont nos petites abeilles et tous les insectes pollinisateurs qui resteront sur le champ. Et quel impact d'un tel poison sur les vers de terre et toute la flore microbienne du sol ?

Les firmes chimiques connaissent l'extrême toxicité de la molécule ainsi que sa rémanence : « une utilisation seulement tous les 3 ans », « pas de plante attractive pour les abeilles dans la rotation des cultures » (et le maïs ? ) , « installer des déflecteurs sur les semoirs pour que les poussières ne s'envolent pas », « remplissez le semoir à plus de 10m du bord du champ », « semer par vent faible », « portez des équipements qui protègent les yeux, la bouche et le nez, notamment un masque, des gants, une combinaison à capuche… »…

Seraient-ce « les graines de la mort » pour exiger de l'agriculteur tant de précautions ?Vous pouvez consulter toutes les précautions d'emplois à l'intention de l'agriculteur … à vous donner froid dans le dos… (1)

Veulent-ils exterminer les apiculteurs, ces témoins gênants ? Les abeilles disparaissent en quantité depuis une dizaine d'années, ce qui correspond à l'arrivée des néonicotinoïdes dont le fameux Gaucho que tout le monde croit interdit mais dont la molécule, l'imidaclopride, est de plus en plus présente dans les sols français. Elle est toujours utilisée pour les céréales, pour la betterave à sucre, pour des fruitiers… sous une vingtaine de marques commerciales, liste que vous pouvez trouver sur le site du Ministère de l'agriculture (2).

.Elle est présente partout. Une étude en 2002-2003 relevait que 60 à 70% des pollens de végétation spontanée contenaient de l'imidaclopride à des doses suffisantes pour constituer une toxicité chronique.

La plupart des apiculteurs sont convaincus de ces faits mais ce n'est pas facile pour eux de le prouver : les abeilles ne revenant pas à la ruche, il est difficile de les faire analyser. On assiste de plus en plus à une dépopulation des ruches tout au long de la saison, avec beaucoup de problèmes de fertilité (beaucoup de ruches bourdonneuses…). Et que sait-on aujourd'hui des effets synergiques de plusieurs molécules ? On retrouve un tel cocktail dans la nature, même dans l'eau de pluie! Voir étude 1999-2002(3).


Une récente étude en Italie a prouvé l'extrême toxicité des exsudats de maïs traités aux néonicotinoïdes, de l'ordre de 1000 fois la dose fatale à l'abeille. (4)

La plupart des apiculteurs sont écœurés du refrain de l'AFSSA: « les mortalités d'abeilles sont dues à des causes multifactorielles ». L'apiculteur était-il plus compétent autrefois ? Il y a moins de 20 ans, des « papis » produisaient du miel en se contentant de soulever le toit de la ruche 2 fois par an, une fois pour poser la hausse, une fois pour l'enlever. Leur principal souci était d'avoir des ruches vides pour installer les essaims naturels qui se présentaient. Aujourd'hui malgré les élevages de reines et les nombreux essaims que nous faisons sans cesse, nous avons en permanence des palettes de ruches vides. L'évolution est dramatique depuis quelques années. D'ailleurs les chiffres officiels l'annoncent : moins 15 000 apiculteurs amateurs au niveau national entre 1994 et 2004 (source audit GEM) et depuis le déclin s'est accéléré…

Les maladies, parasites ou champignons divers existaient avant, ils ne sont pas la cause première de nos soucis mais plutôt la conséquence de l'affaiblissement par les pesticides. Méfiez-vous de la désinformation perpétuelle pratiquée par le lobby agrochimique dans les médias, sur Internet avec ses liens sponsorisés. Quand vous tapez « abeilles, environnement…» vous avez www.jacheres-apicoles.fr financé par BASF et les grands semenciers, vous y trouvez tout sur les menaces pesant sur l'abeille mais bien sûr un dédouanement des pesticides (5).

Nous avons face à nous la puissance de l'industrie chimique. Des « journalistes agricoles » tel Gil Rivière-Wekstein leurs sont totalement dévoués (6)... Ils réussissent même à établir une « collaboration » avec des collègues apiculteurs tel Philippe Lecompte, apiculteur, bio de surcroît. Doit-on encore considérer ceux-ci comme « apiculteurs » ou d'abord comme « consultants » pour ces firmes chimiques ?

L'UIPP « l'Union des Industries de la Protection des Plantes » (7), organisme de propagande des pesticides siège à l'AFSSA, ainsi l'on comprend mieux pourquoi l'AFSSA peine tant à accuser les pesticides…. Sa présence est-elle compatible avec un fonctionnement indépendant ? (8)

Hier, je suis resté très perplexe à la lecture de la dernière fiche « Avertissements agricoles » sur l'utilisation du Cruiser, émise par le SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux): juste les précautions d'emploi minimums concernant l'aspect technique…absolument rien sur la forte toxicité du produit, même pas pour l'agriculteur… aucune consigne pour demander de restreindre ce traitement des plus polluant aux parcelles à risque avéré.


Récemment en Bretagne (et ailleurs sans doute) une grosse propagande a eu lieu pour inciter les agriculteurs à commander des semences traitées Cruiser, propagande de l'industrie chimique très bien relayée par certains revendeurs. Ils parviennent à convaincre nombre d'agriculteurs de jouer la sécurité, on met de la semence traitée même ou il y a très peu de risque de taupins, pour ça il y a même des promotions…

Pourtant un technicien agricole expérimenté, libre et indépendant, vous dira que de nombreux agriculteurs conventionnels ne connaissent pas de dégâts sérieux dus aux taupins. Il vous dira que les risques déclenchants sont bien connus : dégradation des matières organiques en anaérobie, PH insuffisant, déséquilibre des sols… Il est aussi évident que ces agriculteurs savent depuis longtemps incorporer les matières organiques au sol bien avant le semis…

Soyons tous bien conscients que ce ne sont pas les 1 à 2% de parcelles à risque qui sont visées par Syngenta mais bien toutes les surfaces de maïs. Dans leurs documents publicitaires, avec des arguments partisans et mensongers, ils promettent des rendements meilleurs dans toutes les situations. La lutte contre le taupin n'est qu'un prétexte et une porte d'entrée pour convaincre les agriculteurs d'acheter leur poison. Le matraquage systématique par la diffusion de  bulletins "Alerte taupins" auprès de techniciens agricoles et dans les journaux agricoles a préparé le terrain depuis quelques années. Ils avaient annoncé un pullulement de taupins suite à l'interdiction de certains produits jugés trop toxiques. Comme ce ne fût pas le cas, il fallait aux firmes chimiques maintenir la pression, communiquer tous azimuts sur les parcelles touchées, sinon l'absence de traitements (et de taupins) aurait pu habituer l'agriculteur à se passer de ces produits que les firmes veulent rendre indispensables.


Les agriculteurs italiens, eux aussi, ont dû faire face à ces stratégies commerciales offrant certains hybrides quasi exclusivement en semence traitée avec insecticides. Les agriculteurs étaient ainsi contraints d'acheter, bon gré mal gré, de la semence traitée…

Mais en Italie, suite à des hécatombes d'abeilles, toutes les semences enrobées insecticides sont aujourd'hui interdites (Gaucho, Cruiser, Poncho, Régent…). Auparavant, une expérience pluriannuelle, 2003 – 2006, menée sur un échantillon représentatif des conditions du maïs dans la plaine Padane, avait montré que le traitement avec des insecticides (Gaucho, Cruiser…) n'avait pas d'incidence significative sur les rendements et la production du maïs (Université de Padoue).

L'expérimentation avait mis en évidence que les rendements de maïs obtenus à partir de semences traitées avec fongicides seuls tendent à être supérieurs à ceux obtenus avec des semences traitées avec insecticides, alors qu'il n'y avait aucune différence de production significative entre le maïs provenant de semences traitées avec insecticides et les non traitées. Cette étude contredit tout ce qui est annoncé par Syngenta… En outre, les semences sans insecticide ont tendance à germer plus rapidement.

Malgré l'expérience italienne il va falloir à notre tour qu'on subisse ces hécatombes d'abeilles, qu'on accepte une pollution des sols, de l'eau, de l'air… Tout ça pour les seuls intérêts de Syngenta.


Nos responsables agricoles ne peuvent pas ignorer ces études… On peut donc s'interroger sur le rôle joué par la puissante FNSEA dans cette désinformation. Ses dirigeants roulent-ils exclusivement pour les firmes chimiques et les grands semenciers? Que font-ils pour défendre, un tant soit peu, les vrais intérêts des agriculteurs ?

Cette année, le produit miracle est chez nous, il s'appelle « Cruiser », et la lutte contre le taupin ou plus souvent son fantôme - va battre son plein. Après enquête auprès de coopératives je constate, que les pourcentages des surfaces de maïs Cruiser ne sont pas liés au risque taupins mais bien plus en adéquation avec la politique commerciale de la coopérative, et avec son application sur le terrain par des commerciaux plus ou moins scrupuleux. Il n'y a aucune logique agronomique…

Si certaines coopératives n'en ont pas proposé, ou alors très peu, d'autres telle la Cooperl (producteurs de porcs de Lamballe) atteindront 50% des surfaces…

L'on constate aussi les mêmes écarts au niveau des commerciaux d'une même coopérative : certains commerciaux de Coopagri en limitent l'usage aux parcelles qu'ils jugent à risque tandis que d'autres en sont à plus de 50%... Soit suffisamment pour qu'on puisse suggérer la commercialisation prochaine d'un beurre « Paysan breton au Cruiser ».

Sur nos 4 départements le maïs couvrira plus de 400 000 ha. 100 000 ha avec Cruiser ? Ou plus ? Qui s'en intéresse ? Imaginez pourtant la quantité de ce poison de thiaméthoxam balancé dans la nature et qui fatalement nous reviendra à la figure… par l'air, par l'eau, par notre alimentation…

Quels seront les dégâts pour nos abeilles déjà trop malmenées ?

Qui peut dire quelle part de ce thiaméthoxam aboutira dans nos rivières ?

Quel est l'avis du consommateur et du contribuable ?

Qu'en pense le conseiller régional quand il doit trouver des millions d'euros pour le programme « Bretagne eau pure »… ou lorsqu'il vote d'importants crédits pour une agriculture plus respectueuse de l'environnement ?

Tout ceci se fait en usant de formules injustes et malhonnêtes « L'agriculture durable et raisonnée » dit une publicité Cruiser expédiée aux agriculteurs (1). Alors que c'est tout l'inverse du raisonné, puisque l'on pellicule le grain d'insecticide et de fongicide sans savoir s'il y aura attaque d'insectes ou champignon éventuel. C'est le summum du traitement systématique et déraisonné.


L'abeille est le témoin malheureux de ces pratiques inconscientes. Quel éleveur, quelle que soit la production, survivrait économiquement et psychologiquement à des pertes régulières de son cheptel de l'ordre de 30, 40, et parfois au-delà de 50% ? Des collègues sont désespérés, va-t-il falloir des drames humains, des drames familiaux pour que l'administration française arrête de nous traiter avec mépris. Dans tout rapport officiel sur l'apiculture, une soi-disante incompétence des apiculteurs prend plus de place que les conséquences de l'usage des pesticides. Quand j'ai démarré, il y a 25 ans, quasiment sans formation et sans expérience, la taille de mon cheptel progressait sans difficulté. Aujourd'hui, malgré les techniques que j'ai acquises, les moyens plus importants dont je dispose, je me sens aussi désarmé que le débutant. En cette fin mars, lors de mes premières visites ce printemps, la situation est toujours aussi préoccupante… Consultez en annexe, l'évolution du cheptel d'un jeune apiculteur installé en Bretagne en 2005 avec 400 colonies (12).


Le récent rapport de Martial Saddier « pour une filière apicole durable »ne nous donne aucun espoir. La limite des investigations est fixée dans la lettre de mission du Premier Ministre, Mr Fillon, en une phrase : « sans préjudice de la nécessaire prise en compte de la protection sanitaire des cultures », en d'autres termes : « rassurez les apiculteurs ! Occupez-les ! Mais interdiction au député de mettre en cause les pesticides ». Ces consignes ont été respectées, vous pouvez le constater dans le rapport (10).


Face aux défis que nous devons affronter, les moyens d'actions de notre syndicat sont dérisoires. L'adversaire est puissant mais nous avons pour nous notre bonne foi et notre conscience, et surtout un fabuleux atout : l'opinion publique! Car de plus en plus de personnes sont victimes de ces poisons jusque dans leur chair et ils doivent, en plus, payer les dépollutions. Nous avons besoin d'être épaulés, nous manquons de moyens financiers pour communiquer, pour combattre l'hypocrisie des lobbyistes de l'agrochimie.

L'urgence et l'enjeu sont de taille, ils concernent chacun d'entre nous.


Diffusez ce mail, alertez vos élus pour mettre l'agrochimie face à ses responsabilités!

Le maïs dans nos campagnes bretonnes est une catastrophe pour la planète :

- c'est une plante exigeante en eau, en engrais, en pesticides… donc des plus polluante.

- c'est une plante déséquilibrée pour l'alimentation de nos troupeaux, obligeant l'agriculteur à compléter les rations alimentaires avec du soja OGM, produit à l'autre bout de la planète au détriment des forêts et des cultures vivrières… affamant encore un peu plus les populations démunies (11)



Diffusez ce mail, alertez vos élus car le cruiser :

-         constitue une grave menace supplémentaire pour nos abeilles

-         constitue une grave menace pour l'eau, de nos rivières jusqu'à notre table.



José Nadan

Apiculteur professionnel depuis 1984,

Président du SAPB

Jose.nadan@wanadoo.fr






(1) Guide des bonnes pratiques Syngenta, adressé aux agriculteurs, les 4 pages qui suivent, et site

http://www.syngenta-agro.fr/synweb/produit_fiche_1694_1_CRUISER.aspx

(2) site du Ministère de l'agriculture : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/

(3) « Produits phytosanitaires dans les eaux de pluie de la Région Nord – Pas-de-Calais »,1999 - 2002 l'étude ne semble plus téléchargeable (résultats peut être trop inquiétants ?). Nous pouvons vous la transmettre si vous désirez.

(4) http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3634

http://www.mieliditalia.it/n_rugiada.htm visionner aussi la petite vidéo ).

(5) www.jacheres-apicoles.fr

(6) voir site : www.affaire-gaucho-regent.com

(7) http://www.uipp.org/

(8) Lire « Pesticides, révélations sur un scandale français. » http://www.fabrice-nicolino.com

(9) Site de la Cooperl : http://www.cooperl-hunaudaye.fr

(10) rapport Saddier : http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3776

(11) Voir le film « Herbe » : http://www.herbe-lefilm.com/

(à voir : Le Titanic Apicole - La Terreur Pesticide )

(12) Ci-dessous, l'évolution du cheptel d'un jeune apiculteur installé en 2005 avec 400 colonies.


Année

Pertes en cours d'hivernage

Nb ruches début saison

Nb essaims

constitués

Nb ruches

Fin de saison

Soit pertes en cours de saison

Pertes

en %

Sais + hiver

2005


400


351

49

32

2006

79

272

114

286

100

43

2007

69

217

101

232

86

55

2008

92

140

87

183

44





--  Dominique Vérot Animateur général Confédération paysanne 104 rue Robespierre - 93170 Bagnolet Tél : 01 43 62 18 72 | dverot@confederationpaysanne.fr http://www.confederationpaysanne.fr  


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Liste de discussion de Rahmabaman, réseau d'autoconstructeur.

- pour vous désinscrire de la liste, envoyez un message comme ceci : le destinataire du message doit être "sympa@lists.apinc.org" et le sujet doit être "UNSUB rahmabaman" (dans les 2 cas  sans les guillemets !!). soit sympa@lists.apinc.org?subject=UNSUB%20rahmabaman

- pour inviter une personne sur cette liste : dîtes lui d'envoyer un message à sympa@lists.apinc.org ayant pour sujet "SUB rahmabaman" (sans les guillemets)




La maison durable: 7 Construire en paille caracteristiques mecaniques du platre

http://www.lamaisondurable.com/5-construire-en-paille/ ---
salut
le lien ci-dessus méne a une page avec certaines des données mecaniques du platre.

sinon envoye une doc sur le platre paysan aux comptoir ecologique normand,ça peut les interesser....

La maison durable: La « méthode ORSTOM »: une analyse simple et fiable

salut les eco-bat's
un petit lien sur la terre sur un site qu'a l'air plutot pas mal....
au fait ......
ça roule??!!
http://www.lamaisondurable.com/2008/02/la-mthode-orsto.html ---

Fabrication d'adobe - le blog marinemichel29

http://marinemichel29.over-blog.com/article-10476741.html ---

La maison durable: Construction terre crue

http://www.lamaisondurable.com/terre-crue.html ---

vendredi 20 mars 2009

Fwd: [cyber-abc] Cyber @ction 307 : Interdiction européenne du Bis Phénol A (BPA)

--> pour se desabonner
mailto:cyber-abc_sympa_cyberacteurs.org-unsubscribe@listes.infini.fr


---------- Message transféré ----------
De : cyberacteurs <cyberacteurs@wanadoo.fr>
Date : 19 mars 2009 17:59
Objet : [cyber-abc] Cyber @ction 307 : Interdiction européenne du Bis Phénol A (BPA)
À :


Cyber @ction 307 : Interdiction européenne du Bis Phénol A (BPA) dans les biberons et inscription du BPA à REACH


Pour contacter les députés de votre euro-région 1 simple CLIC ICI suffit sur la ligne concernant votre euro-région





 


Île-de-France 

 Outre-mer


Suite à la cyber @ction,  qui a déjà réuni 13 000 participants, de demande d'interdiction du Bis Phénol A (BPA) dans les plastiques alimentaires à l'attention du Ministère de la Santé et du Ministère de l'Ecologie (MEDDAT), 

compte-tenu de la vulnérabilité des bébés, le Réseau Environnement Santé (RES) encourage les citoyens français à contacter très rapidement leurs Euro-députés afin d'interdire dans un 1e temps le BPA dans les biberons en Europe et d'inscrire dans un 2e temps le BPA à REACH.

Pourquoi une nouvelle cyber @ction sur le Bisphénol A ?


Cette cyber @ction à l'attention des Euro-députés français a 2 objectifs :

- D'une part demander aux Euro-députés de relayer au plus vite auprès de la Commission européenne l'interdiction du Bisphénol A dans les biberons à l'échelle européenne (date limite : 2 avril 2009)

- D'autre part demander aux Euro-députés d'inciter à leur tour le MEDDAT à inscrire au cours du 1er semestre 2009 le BPA comme substance prioritaire dans le cadre du programme REACH d'évaluations des substances chimiques les plus préoccupantes (date limite : 3 août 2009). 

En effet, les consommateurs doivent pouvoir être en mesure d'interroger légalement (grâce à REACH) les fabricants et les distributeurs sur la présence de BPA dans leurs produits.


COMMENT AGIR ?

Sur le site
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Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix :  Interdiction européenne du Bis Phénol A (BPA) dans les biberons et inscription du BPA à REACH
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :



Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

rajouter  les Euro-députés correspondant à votre région :

Nord-Ouest  (Basse-NormandieHaute-NormandieNord-Pas-de-CalaisPicardie)

tokia.saifi@europarl.europa.eu,vincent.peillon@europarl.europa.eu,mn-lienemann@wanadoo.fr,jacky.henin@europarl.europa.eu,,helene.flautre@europarl.europa.eu,brigitte.douay@europarl.europa.eu,jean-louis.cottigny@europarl.europa.eu,henri.weber@europarl.europa.eu,brigitte.foure@europarl.europa.eu,


 
 


 
 

 
 

Outre-mer   

margie.sudre@europarl.europa.eu,madeleine.de.grandmaison@wanadoo.fr,catherine.neris@europarl.europa.eu

6- Envoyez le message


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Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président du Parlement Européen et aux députés de votre Euro-Région et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

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Prénom NOM
profession 
adresse
code postal ville

Madame / Monsieur le Député,

En application du principe de précaution et compte-tenu de la vulnérabilité du public concerné, nous demandons le plus rapidement possible l'interdiction de l'utilisation dans les biberons du Bisphénol A (ou BPA), composé chimique utilisé dans la fabrication des produits plastiques. 

Par conséquent, merci de signer avant le 2 avril 2009 la déclaration écrite 106/2008 déposée conformément à l'article 116 du règlement  à l'initiative Hanne Dahl, Christel Schaldemose, Hélène Goudin et Carl Schlyter, relayée en France par le Réseau Environnement Santé. 

Nous demandons que le Bisphénol A soit inscrit comme substance prioritaire dans le cadre du programme REACH d'évaluations des substances chimiques les plus préoccupantes. Nous demandons que soit faite une évaluation des risques pour l'environnement. 

Par conséquent, merci d'inciter avant la fin du 1er semestre 2009 le Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement Durables d'inscrire le BPA comme substance prioritaire dans le cadre du programme REACH d'évaluations des substances chimiques les plus préoccupantes.

Recevez, Madame, Monsieur le Député, l'expression de ma vigilance citoyenne.

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Donner à Cyber @cteurs, c'est une façon d'être partenaire du Réseau Environnement Santé et de contribuer à faire connaître les problèmes de santé et d'environnement    D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne

 

 

Déclaration écrite 0106/2008

Le Parlement européen,

vu l'article 116 de son règlement,

A. considérant que le bisphénol A est utilisé dans la fabrication du plastique polycarbonate, qui entre dans la composition de bon nombre de produits de consommation courante tels que les biberons, les bouteilles d'eau et les emballages alimentaires (revêtement plastique à l'intérieur des boîtes de conserve),

B. considérant qu'une nouvelle étude américaine publiée dans la revue "Reproductive Toxicology" a montré que le bisphénol A est un facteur qui favorise le développement de certaines pathologies liées au mode de vie moderne et qu'une corrélation a notamment été établie entre la concentration de bisphénol A dans l'urine et l'incidence de maladies cardiovasculaires et du diabète,

C. considérant que plusieurs études ont montré que même de faibles doses de bisphénol A pouvaient influencer le développement et le comportement du cerveau, et en particulier les facultés d'apprentissage,

D. considérant que les recherches effectuées montrent que le bisphénol A provoque des lésions de l'utérus chez les animaux nouveau-nés, et qu'il risque d'avoir des effets similaires sur l'être humain,

E. considérant que bon nombre de biberons en plastique contiennent du bisphénol A et que les nourrissons sont quotidiennement exposés à des substances cancérigènes lorsqu'ils boivent du lait ou de l'eau dans des biberons,

F. considérant que le Canada va prochainement interdire les biberons contenant du bisphénol A (interdiction effective depuis octobre 2008), 

1. invite la Commission à interdire l'utilisation dans les biberons du bisphénol A, un composé chimique utilisé dans la fabrication des produits plastiques,

2. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, à la Commission, aux gouvernements et aux parlements des États membres, ainsi qu'au Conseil..

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Pour rappel, le Bis Phénol A est une substance chimique employée massivement dans la fabrication des plastiques, principalement de type polycarbonate (biberons) et polyépoxy (revêtement des boîtes de conserve et des cannettes de boisson). Le BPA migre dans la nourriture et les boissons s'il y a contact avec ces plastiques. 


Les données scientifiques les plus récentes montrent que le BPA est une substance chimique potentiellement dangereuse pour l'être humain, principalement pour les nouveau-nés, en raison de son caractère de perturbateur endocrinien. Sur les 115 études publiées jusqu'en Décembre 2004 concernant les effets à faible dose du BPA chez l'animal, 94 ont montré des effets significatifs, dont 31 à des niveaux inférieurs à la norme actuelle (50 μg/kg/jour).
Les études pour l'agence fédérale américaine CDC (Centers for Disease Control) montrent que 93 % de la population américaine est contaminée, ce qui est vraisemblablement le cas également en France.
Selon les scientifiques regroupés dans l'appel de Chapel Hill1, le BPA est suspecté d'être impliqué dans les grands problèmes de santé actuels : cancer du sein, cancer de la prostate, diabète de type 2 et obésité, atteinte de la reproduction, problèmes neuro-comportementaux, maladies cardio-vasculaires….
Les Ministères de la Santé et de l'Environnement du Canada ont pris en octobre 2008 une décision d'interdiction du BPA dans les biberons.
Depuis, une étude publiée en janvier 2009 montre que la contamination peut se faire via la lactation et contribuer à induire des tumeurs mammaires.
Par ailleurs, le BPA est susceptible de diminuer l'efficacité des traitements de chimiothérapie du cancer du sein et de la prostate.
Il est donc urgent de diminuer le plus possible l'imprégnation de la population à ce toxique.
Chapel Hill bisphenol A expert panel consensus statement: Integration of mechanisms, effects in animals and potential to impact human health at current levels of exposure Reproductive Toxicology 24 (2007) 131–138
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Initiative Déclaration écrite 0106/2008 relayée au nom des membres
RES :
la CNMSE (Coordination Nationale Médicale Santé Environnement), le C2DS (Comité pour le Développement Durable en Santé), Fac Verte, Fondation Sciences Citoyennes, MDRGF (Mouvement des Droits et du Respect des Générations Futures), Nord Ecologie Conseil, Objectif Bio, SOS MCS (Association des Personnes atteintes du Syndrome d'Hypersensibilité Chimique Multiple) et WWF France.

Les réseaux européens HEAL (Health And Environment Alliance) et WECF (Women in Europe for Common Future) soutiennent le
Réseau Environnement Santé


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